mercredi 15 juillet 2009

Première critique et grandes questions… le Bert's, café contemporain !

Depuis quelques temps je suis de plus en plus souvent invité à aller goûter des endroits où ça mange… Et depuis je n'arrête pas de me poser des questions, tellement de questions que jusqu'à présent je répondais poliment, non merci madame… Et puis à force une fois j'ai craqué et j'ai dit oui, oui! hoooo oui que je vais vous la goûter votre table !!! Et cette première fois est tombée sur Bert's, café contemporain.
Mais ce n'est pas parce que j'avais dit oui que mes questions avaient subitement disparu, au contraire elles n'arrêtaient pas de tourner en boucle dans mon garage à p'tits vélos… C'est comment qu'on goûte une table ? Je commence par les pieds ou par la nappe… Et est-ce que je dois peser, examiner , vérifier… mais quoi, et comment, et pourquoi ? Et comment, et pourquoi !!! Généralement c'est vers cette question que je me réveille en sueur les yeux exorbités, parce que je suis en train de hurler… là Marie, fraîchement réveillée par ma danse de saint gui nocturne, me regarde et me demande juste… encore celui où tu dois goûter ? Je remue alors la tête pour lui dire oui…
C'est donc dans cet état que je suis arrivé chez Bert's aussi détendu et sûr de moi qu'un cachalot se réveillant dans une usine de sardines en boîte. Et me voilà donc ce midi-là à la terrasse de chez Bert's avec Adèle du coté de la rue ….. devant mon plateau repas à me demander, me demander...
Et comme je ne savais toujours pas comment m'y prendre je me suis dit que ferait Horatio Caine ? Et alors persuadé de sa réponse j'ai sorti mon bloc, mon stylo et j'ai commencé à analyser méticuleusement la petite salade que j'avais à la main… J'ai étudié les ingrédients un par un, j'ai exploré, soulevé délicatement chaque élément, vérifié la présence d'empreintes et finalement regardé le tout avec une mine préoccupée, comme l'aurait fait Horatio... Et après cette analyse j'ai noté salade sur mon bloc… juste salade, c'est la seule évidence qui me soit venue à l'esprit, alors j'ai juste noté salade…
Et j'ai continué mon analyse fine et pertinente avec la même application. Alors à la suite de salade, j'ai aussi noté jus de fruits, sandwich et alors que je m'apprêtais à noter café et dessert… en même temps que je finissais l'exploration de mon petit dessert au fruit d'une cuillère curieuse, Adèle m'a soudain demandé, dis depuis tout à l'heure t'as perdu quelque chose ? parce que si t'espère retrouver les clés de ta voiture tu cherches peut-être pas au bon endroit ! Et d'enchainer c'est pas mal ici, c'est frais, les dessert sont marrants, c'est juste dommage c'est un peu froid quand ça sort du frigo mais c'est bien non ? Et regardant le ticket où le prix était indiqué elle a juste ajouté, le prix ça va aussi… Et conclu d'un et puis c'est pas mal de manger en terrasse non ? Mais tu dis rien… ???
Discrètement j'ai alors fait un jolie boulette avec mes " analyses " et j'ai répondu un si si t'as raison un peu étranglé à Adèle… en même temps que je me disais que la prochaine fois je me demanderai sans doute plutôt ce que ferais Adèle et pas Horatio !
Parce qu'au final elle avait tout dit, si vous allez dans un Bert's découvrir leur carte d'été vous trouverez donc du frais bien frais. N'hésitez pas à fouiller dans leurs frigos, vous y trouverez moult salades, jus de fruits et desserts amusants, appétissants et sans prétention mais qui ne manquent ni de goût ni de saveurs, avant d'aller éventuellement chercher votre casse-croûte du côté des caisses. N'hésitez pas non plus à aller manger tout ça en terrasse, de préférence à la salle, certe cosy, mais un peu encombrée, d'où vous pourrez en plus regarder passer des working girl's et boy's au pas pressé et au regard préoccupé qui peut-être se demandent ce qu'aurait fait Horatio… Et finissez par un petit café en prenant le temps de discuter un peu avec les membres d'une équipe sympathique et accueillante même au pire moment du rush de " celles-qui-mangent-des-salades-qui-n'arrivent-pas-à-les-rendre-aimables… ". Quant au prix, ça va aussi qu'elle a dit…


Mais pourquoi, je sens que je vais enfin dormir ce soir… est-ce que je vous raconte ça…

P.S. : juste une précision que j'indiquerai à chaque fois que ça sera le cas… je n'ai pas payé mon repas.

Libellés : , , ,

lundi 8 juin 2009

Attention publicité très très dangereuse pour les chocolats addict's ! Moi je m'y vois déjà…

Le chocolat est un des aliments qui m'inspire le plus de… comment dire, de frissons quand on me le susurre à… Je ne serais pas en train de radoter là d'ailleurs ?
En tout cas moi en regardant, en regardant… en regardant… en… c'est fou le nombre de choses que ça m'inspire… mais il faudrait mettre un petit carré blanc pour que je puisse vous le raconter. Et pour les jeunes qui ne savent pas pour le carré blanc, si jamais vous connaissez un dinosaure demandez-lui !

Mais pourquoi, chooooocolat… choooooocolat… y'a pas je radote… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , ,

jeudi 4 juin 2009

A la recherche du casse-croûte perdu… deuxième épisode, ou quand le chien chaud est vraiment chaud !

Je crois que la première fois que j'ai mangé quelque chose en me disant, j'aime pas, mais alors vraiment pas… et que j'ai pourtant continué à en manger régulièrement, c'était de la moutarde. J'ai d'ailleurs toujours trouvé ça un peu curieux cette manie d'avaler des choses piquantes, bouillantes, des fois gluantes ou qui vous réduisent les papilles en souvenirs douloureux… et pourtant d'y retourner encore et encore !
Et la moutarde fait partie de ces curiosités dont je ne comprends toujours pas vraiment les raisons qui me poussent à les fréquenter.
La moutarde et moi ça date d'un jour de courses avec mon père du côté des marchands de tissus du marché Saint Pierre, là où des rouleaux géants de tissus volent et se déroulent avant de se faire manger par des ciseaux géants eux aussi et de se faire déchirer, arrachés par les mains des dames aux tabliers bleus… Et c'est donc dans une de ces rues qui descendaient du Sacré Cœur que j'ai mangé mon premier hot dog emmoutardé ! La première fois où j'ai tordu le nez, la première fois que j'ai connu le feu du piquant, la première fois où j'ai dit plus jamais, et la première fois où j'ai remarqué la relativité des promesses…
Et depuis, la moutarde et moi, on continue à naviguer entre j'aime et j'aime pas, mais comme je ne sais pas résister au plaisir d'un hot dog, je me suis dit que je pourrais peut-être fréquenter d'autres feux, d'autres petits enfers pour papille
s…
Chien very hot hot !
Ingrédients pour 1 casse-croûte : De la baguette de préférence de campagne (vous pouvez bien sûr utiliser des pains à hot dog mais je préfère le côté craquant de la baguette) - 5g de beurre – ½ oignon émincé – 3 ou 4 oignons nouveaux émincés – 50g de choucroute cuite – 2ou 3 pincées de graines de cumin - 1càs de Savora – 1càc de pâte de curry orange
Mettez l'oignon émincé dans une poêle avec le beurre et à feu moyen faites-le revenir jusqu'à ce qu'il commence à fondre. Ajoutez alors le cumin et mélangez bien. Ajoutez ensuite la choucroute, vous pouvez si vous voulez ajouter une cuillère à soupe de vin blanc, mélangez bien et laissez sur le feu cinq bonnes minutes.
Faites cuire les saucisses selon les indications, de préférence sans faire bouillir l'eau et dès qu'elles sont prêtes monter le casse-croute.
Mélangez rapidement la Savora et la pâte de curry et tartinez-en généreusement le pain, un peu de choucroute aux oignons, les saucisses, tout le reste de la choucroute, les oignons nouveaux, un peu de sauce… Et là commencez à vous demander si votre bouche...
Et si vous vous avez aussi un sandwich qui vous a marqué, une petite madeleine entre deux tranches de pain… n'hésitez pas à participer au concours de sandwiches lancé par le site
www.recettespourtous et Sodeb'O (pour tous les détails du jeux c'est là : Grand concours sandwiches) ! Et surtout n'hésitez pas sur la moutarde comme ça je saurai peut-être si j'aime finalement ça…

Mais pourquoi, quand j'ai mangé mon premier piment j'ai cru que c'était un morceau de lave en fusion… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , , , ,

jeudi 28 mai 2009

Depuis Dallas j'aime les séries et dans la pub c'est pareil ! La saga Cravendale… des vaches encore des vaches, toujours des vaches…

J'ai toujours trouvé les séries rassurantes, je trouve ça rassurant de savoir que la semaine prochaine et la suivante et encore la suivante on va retrouver les mêmes personnages, les mêmes lieux et des fois les mêmes histoires… et que ça va durer comme ça presque sans fin… Il faut dire que quand j'aime, je suis plutôt du genre qui s'attache. Et quand on me prive de ce que j'aime, je dors mal et quand je dors mal je suis de mauvaise humeur… et quand je suis de mauvaise… ça j'évite d'en parler… Et comme j'aime toute sorte de séries il y a même des pubs que j'aime voir revenir et revenir encore et toujours et la saga des petites vaches Cravendale en fait partie…




Mais pourquoi, eh si, j'ai une tête à boire du lait d'abord… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , ,

mardi 26 mai 2009

A la recherche du casse-croûte perdu… premier épisode, casse-croûtage entre merguez et harissa…

Du temps où mes journées se finissaient au petit matin, forcément, elles ne me commençaient pas exactement au chant du coq… Mes journées d'alors avaient plutôt tendance à se lever comme moi vers 13 ou 14h et j'avais alors pour tout souvenir de la veille une sorte de douleur perçante qui partait en vrille perforante au moindre bruit ! Lors de ces journées-là il n'était pas question que je trouve la nourriture nécessaire à ma survie au sein d'un frigo où se terrait différentes choses qui, un jour, avaient dû être des aliments.
Il faut dire qu'à l'époque les choses de la " bouffe " n'étaient pas pour moi une priorité, elles avaient même pour unique fonction de me permettre d'avancer jusqu'au petit matin suivant... et surtout de me permettre de traquer les filles jusqu'à ces petits matins…
Du coup c'est régulièrement au petit bistro du coin que je trouvais de quoi me remplir en carburant alimentaire. Curieusement j'avais remarqué que, sans doute attentif à ma visible détresse face aux bruits, mon petit bistrotier prenait garde à faire régner le silence autour de moi en me servant mon classique café accompagné d'un copieux casse-croûte saucisson beurre. Il regardait même alors avec désapprobation certains de ses clients décidés à raconter, à ce moment de recueillement, et à grand bruits leurs aventures hippiques ou l'apéro de la veille avec Neness, Polo et les autres… Sans doute que lui aussi avait été un ours sensible bruits matinaux dans une autre vie… c'est en tout cas ce que j'avais compris à son regard qui me disait en silence, je sais, je sais…
Et c'est ainsi que grâce à ce régime, j'ai survécu quelques années et attrapé chacun de ces matins une haleine à mi-chemin entre celle d'un poney sauvage et celle d'un pâté d'une quinzaine de jours…
Du coup quand on m'a proposé d'être jury du concours de sandwiches lancé par le site www.recettespourtous et Sodeb'O , pour tous les détails du jeux c'est là : Grand concours sandwiches , je me suis demandé quel serait le casse-croûte qui aujourd'hui me ferait rêver…
Et après avoir écrasé une larme en pensant à mon saucisson beurre d'antan, je suis parti à la recherche DU casse-croûte qui me ferait saliver et que je suis parti en quête du sandwich perdu…
Et ma première étape va donc être ma version du " sandwich merguez au harissa " comme disait le New york Times dans un article consacré aux casse-croûtes qui nourrissent l'Amérique ! Et si vous voulez vous aussi essayer de me faire rêver n'hésitez pas à participer au jeu…
Casse-croûtage entre merguez et harissa…
Ingrédients pour un casse-croûte : 1/3 de baguette de préférence de campagne – 2 ou 3 merguez – 1tomate pas trop mûre – 50g de concombre – 1douzaine d'olive vertes dénoyautées - de la harissa – de la coriandre fraîche
Faites bien dorer les merguez sur un grill ou encore mieux sur un barbecue. Coupez la tomates en tranches, le concombre en cubes et les olives en 4. Effeuillez la coriandre.
Il n'y a plus qu'à monter le casse-croute, d'abord le tomates, ensuite les merguez, le concombre, les olives, la harissa au goût et la coriandre…
Mangez en vous disant que subitement il fait bien chaud dans votre bouche…

Mais pourquoi, les casse-croutes chicanos vont-ils envahir les States… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , , ,

vendredi 22 mai 2009

Quand Orangina libère la bête qui est en nous…serions-nous tous des hyènes ???

Depuis quelques temps je croise une curieuse girafe à roulettes qui passe son temps à enlever le bellâtre de passage… et à franchement parler je suis resté septique devant ce spectacle publicitaire produit par la boisson à la drôle de bouteille. Et puis je suis tombé sur cette hyène et là… là je me suis beaucoup plus reconnu en elle ! Allez juste une fois…


Mais pourquoi, allez une dernière fois… juste une dernière… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , ,

mercredi 20 mai 2009

Et si le brebis envahissait le monde… enfin en commençant par les plateaux de fromages ! Et tatin au brebis… et autres choses…

Quand on me propose de découvrir des produits, il y a quelques boutons sur lesquels il suffit d'appuyer pour mettre directement en marche la machine à sourire béatement et me mettre la petite goutte de bave qui tremble à la commissure des lèvres…
J'ai toujours eu la fibre du terroir à fleur de peau, et du coup dès que l'on m'agite quelques jolies habitudes venant du fin fond de la mémoire de nos provinces ou quelques savoir-faire transmis de bouche à oreille… mais pas de ces images d'Epinal qui ne sont que des images, non celles qui perdurent et font vivre bien des vallées et des montagnes en s'adaptant, en avançant, en vivant tout simplement… Là donc , moi j'ai le sourcil qui plisse en forme de V et l'intérêt aux aguets.
Le problème c'est qu'ensuite alors que suis encore en train de rêver de toutes ces promesses à venir, de tous ces plaisirs futurs… là, des fois le réveil est cruel parce que je ne retrouve rien de toutes ces promesses et que l'on me propose juste un joli morceau de marketing thermoformé et emballé à l'air du temps… et je repars en jurant qu'on ne m'y reprendra plus !
Et puis comme je suis finalement assez crédule… je cède aux nouvelles sirènes. Et cette fois encore je me suis laissé embarqué par ces femmes et ces hommes qui m'ont parlé de leurs régions de ces pays basque et béarnais qui voient naître les brebis et les bergers qui produisent les fromages et ceux qui les affinent ensuite et d'estives et de cayolars… et là ils ont ajouté, allez donc le cuisiner et on en reparle après…
Me voilà donc dans un petit atelier à préparer des petites recettes rapides et ingénieuses réalisées par Jérome le jeune chef du jour.
Et curieusement quand il s'est agit d'ajouter le fromage dans la recette, ce quart de fromage qu'il avait posé en me disant, vous pouvez le goûter… et que j'ai goûté, goûté, goûté… il m'a juste tendu un autre morceau accompagné d'un ne vous inquiétez pas ça arrive souvent...
Tatin de brebis pomme et cerises noires (une recette inspirée de celles réalisées lors de l'atelier).
Ingrédients pour 4 tartelettes de 12cm de diamètre : 160g de fromage de brebis - 1 pomme ½ plutôt acidulée – de la confiture de cerises noires – une pâte feuilletée – du poivre
Commencez en coupant le fromage de brebis en fines lamelles et la pomme en fines tranches. Si vos moules ne sont pas anti-adhésifs couvrez-les avec du papier sulfurisé et posez d'abord du fromage, puis des pommes et couvrez enfin avec la pâte feuilletée. Enfournez pour 15 à 20 minutes à 180°.
Laissez alors tiédir, puis démoulez sur une grille et passez rapidement sous un grill bien chaud, histoire de joliment dorer le tout.
Juste avant de servir, ajoutez une bonne cuillère à café de confiture et poivrez bien généreusement.
Le fromage pur brebis et son AOC de du côté de là-bas, des Pyrénées, l'Ossau-Iraty essaye donc d'envahir les frigo ! Mais finalement bien sûr, c’est vous qui voyez !

Mais pourquoi, et finalement les chiens de berger y causent basque ou béarnais… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , , ,

lundi 18 mai 2009

La guerre des beurres aura-t-elle lieu au pays de Shakespeare ? Lurpak contre attaque !

L'ancienne gloire glapissante, John Lydon, d'un côté, pour les petites plaquettes dorée et vertes de Country Life… et de l'autre… Lurpak revient avec du classique très classique mais tiré à l'artillerie lourde, le beurre c'est de la volupté en paquet et j'en met des couches et des couches !
Résultat ? à vous de juger !


Et n'oubliez pas...
Mais pourquoi, et si le brebis envahissait le monde… j'ai pas dis la… est-ce qu'ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , ,

lundi 11 mai 2009

Fini les apéritifs de papa voilà l’Apéro Style(s)… enfin c’est vous qui voyez !

Je reçois de temps en temps de drôles de produits que les marques me confient pour voir ce que j’en pense. Enfin je me demande si certains n’espèrent pas en même temps que j’en parle un peu… va savoir…
Et la dernière fois c’est une curieuse boîte qui est arrivée, une boite siglée Apéro style(s), toute une promesse… Chez mes parents l’apéro se résumait à deux boissons, une anisée pour les hommes, une doucereuse pour les dames et pour avaler la potion chips, cahuètes, olives et jamais rien d’autre !
Quand ma mère tenait une " bonne " recette elle n’avait pas l’habitude d’en changer et là elle pensait tenir la quintessence de l’apéritif réussi, alors en changer...

Depuis la simple vue d’un jaune et de chips sur une table me fait partir en courant et je ne m’arrête plus avant... longtemps ! Quand je m’occupe de l’apéro à la maison, Marie a l’habitude de dire que c’est un repas avant le repas, c’est dire que le simple ne fait pas parti de mon univers. Et forcément quand j’ai ouvert la drôle de boîte, qui n’est d’ailleurs pas qu’une boite, j’ai tordu le nez en voyant apparaître chips, tortillas, noix et cahuètes salées… et puis j’ai vu le petit livret qui accompagne la boîte, un livret à idées signé par Tony Lemâle. Et dedans j’ai trouvé plein d’idées pour customiser les petites choses à grignoter mais aussi toute la maison qui se trouve autour…
Pas convaincu, des fois quand moi aussi je crois que je tiens une bonne
recette… j’allais donc ranger la chose quand mon hamster m’a demandé, tu veux pas qu’on joue à l’apéritif papa ?
Et voilà comment je me suis retrouvé un dimanche midi à m’amuser d’abord avec mon fils et puis petit à petit rejoint par les autres prêts à aider ou à dévorer nos petites créations vite faites bien faites ! On a commencé par tester celles du petit recueil et puis… et voilà ce que ça a donné…

Sardines craquantes… une petite recette devenue classique chez moi et inspirée par une des Recettes inavouables de S. Cruse et S. Ware
Ingrédients : 1 paquet de crackers avec des goûts variés de préférence - 1boîte de sardines - 2oignons nouveaux émincés – quelques brins de ciboulette émincés - de la crème liquide – du citron vert - du Tabasco vert
Ouvrez les sardines et videz l’huile, défaites grossièrement les sardines après avoir enlevé les arrêtes. Arrosez les sardines d’un peu de citron vert.

Prenez une belle poignée de crackers et écrasez-les à la main au dessus de la boîte, personnellement j’aime particulièrement ceux avec des graines pavot. Parsemez dessus les oignons nouveaux et la ciboulette, quelques traits de crème liquide et du Tabasco au goût… mangez sans attendre.
Drôles de glaces à l’italienne parfumées au curry
Ingrédients : 1 paquet de soufflés à la cacahuète – 120g de mascarpone – 60g de crème liquide – du curry en poudre
Versez le mascarpone et la crème liquide dans un bol et fouettez-la de manière à bien l’aérer. Remplissez une poche à douille avec ce mélange et répartissez sur les cônes en faisant comme des glaces à l’italienne. Saupoudrez de curry et mangez de suite. Ne préparez surtout pas ces petites choses trop à l’avance, les soufflés perdraient leur craquant. Une fois la poche à douille remplie laissez chacun faire et profitez-en pour varier les épices.
Et si vous voulez d’autres idées et peut-être aussi recevoir une de ces drôles de boîtes c’est par là : Instant croquant !
Mais finalement c’est bien sûr c’est vous qui voyez !

Mais pourquoi, et pourquoi d’abord un seul moment serait croquant… est-ce qu’ils nous cuisinent ça…

Libellés : , , , ,

mercredi 6 mai 2009

Ils sont toujours aussi fous ces anglais ! Ou quand ils font vendre du beurre aux Sex Pistols !

Les anglais sont décidément un peuple étonnant... et étonnant ce n'est rien de le dire la preuve !

Depuis quelques temps, Mais pourquoi est-ce qu'ils nous cuisinent ça... mon autre petite maison consacrée à l'info du foodisme effréné était dans le noir. Il était donc temps de rallumer la lumière et de repartir à la recherche de ces curieuses choses que nous proposent les uns et les autres autour de la bouffe ! Et bien sûr pour les histoires et les recettes la maison mère, Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça... doriancuisine.com, vous attends à l'endroit habituel !

Mais pourquoi, et après Demis Roussos va nous vendre de la chantilly... est-ce qu'ils nous cuisine ça...

samedi 8 novembre 2008

La family tripes... Langue de bœuf en piperade !

C'est toujours le mois de la grande tripaillerie ! Et voilà maintenant une drôle de pièce dans nos assiette, la langue et de belle taille puisqu'il s'agit de la langue de bœuf !


FAMILY TRIPES 5
Langue de bœuf en piperade (au piment d’Espelette). Attention je n'ai pas testé la recette !
Ingrédients : - 1 langue de bœuf - 1 bouquet garni - 1 carotte - 1 cuillère à soupe rase de quatre-épices - 1 poivron rouge - 3 oignons - 3 tomates - 3 gousses d’ail - huile d’olive - piment d’Espelette - une poignée de basilic - gros sel et poivre en grains
Retirer les graines et les membranes blanches du poivron et le couper en petits dés. Éplucher 2 oignons et les hacher. Couper les tomates en petits dés en retirant l’eau et les graines. Eplucher l’ail et le hacher. Laver la carotte. Couper l’oignon restant en 4 et la carotte en morceaux sans les éplucher.
Mettre la langue dans un fait-tout. La couvrir d’eau froide et rajouter la carotte, l’oignon coupé, le bouquet garni, le gros sel, le poivre en grains et le quatre-épices. Laisser cuire à petit feu, environ 1h30, jusqu’à ce que la peau se détache facilement. Égoutter la langue et la peler avant qu’elle refroidisse.
Dans une poêle huilée, faire revenir les oignons hachés, l’ail et le poivron puis ajouter les dés de tomate. Saler et faire cuire 10 minutes à petit feu. Rajouter le piment d’Espelette et le basilic au dernier moment.
Réchauffer la langue dans un peu de bouillon, servir avec la piperade.
Mais pourquoi, et les macramés on pourrait aussi les remettre à la mode... est-ce qu'ils nous cuisinent ça...

mercredi 5 novembre 2008

La family tripes... Salade de langues d’agneau à la marocaine !

C'est le mois de la grande tripaillerie ! Alors histoire d'avoir envie de voir refleurir les triperies voilà une nouvelle recette tout en abats et tout en saveurs !

Salade de langues d’agneau à la marocaine (citron confit). Attention je n'ai pas testé la recette !
Ingrédients : - 8 langues d’agneau - 1 fenouil - 1 oignon rouge - 4 càs d’huile d’olive - 1 petit citron confit - 1 citron frais - 2 càc de Ras el hanout (ou épices à couscous) - 1 petit bouquet de coriandre fraîche (ou de persil) - sel et poivre du moulin
Émincer le fenouil et l’oignon rouge en gardant la peau et les parures. Rincer la coriandre et la hacher. Jeter la pulpe du citron confit et couper le zeste en petits dés.
Mettre les langues dans une casserole, les couvrir d’eau froide et ajouter les parures, la peau et la moitié des épices, saler. Laisser cuire à petit bouillon, environ 1 heure, pour que la peau puisse se peler aisément.
Égoutter les langues et retirer la peau, les couper en rondelles. Dans un saladier, mélanger l’huile d’olive avec le jus de citron, ajouter les langues, les légumes, le reste des épices et les herbes, saler et poivrer.
Laisser mariner 2 heures au frais pour bien mélanger les saveurs puis servir à température ambiante.

Mais pourquoi, et si on remettait à la mode les lampes avec les bulles dedans... est-ce qu'ils nous cuisinent ça...

dimanche 2 novembre 2008

En pleine bentomania, retour chez Juji-ya une des adresses incontournables de Paris !

Juji-ya est une de mes cantines du quartier de l'Opéra, une petite échoppe où on parle cuisine japonaise et bento depuis bien bien longtemps... bien avant en tout cas que la mode et le monde entier s'empare des petites boîtes à repas japonaises.
Et comme aujourd'hui je suis parti à la recherche de yuzu, ce petit agrume japonais au goût si particulier, du côté de chez Kyoko, une des grandes épiceries japonaises de Paris, j'ai eu envie de revenir à la maison avec des boîtes à bento plein les bras.
Dès que l'on franchi la porte de Juji-ya, on est frappé par la petite taille de l'endroit et son
côté presque familial. Ensuite on remarque les présentoirs derrière lesquels attendent serveurs et serveuses les pinces à la main, et c'est là que souvent l'on se demande ce que l'on va bien pouvoir choisir... moi régulièrement je me retiens pour ne pas dire tout ! Mais dès que l'on parle de Japon il faut dire que je ne sais pas me tenir...
Aujourd'hui en tout cas je suis reparti avec quelques makis, ces gros sushis que j'essaye toujours d'avaler d'un coup avant de m'en mettre partout, avec quelques onigiris au saumon et avec des bentos largement garnis de porc pané, de boulettes de poulet, d'omelette, de légumes marinés, de pommes de terre à la mayonnaise, de riz et de plein d'autres petites choses.. Et j'ai laissé à regret des légumes en beignets, des petits sushis, et quelques douceurs qui pourtant me faisaient de l'œil !
Juji-ya se trouve 46 rue Saint Anne dans le 2e arrondissement et si le Japon et les bentos vous travaillent n'hésitez pas ! Et avant de repartir n'oubliez pas d'aller faire le tour au fond de la
boutique où se trouve une micro épicerie et vous verrez que c'est fou tout ce que l'on peut mettre dans si peu de place.

Et si vous voulez découvrir quelques recettes japonaises familiales revues à ma manière cliquez sur les noms des recettes :

Mais pourquoi, je mangerais bien un... une... deux okonomiyakis moi maintenant... est-ce qu'ils nous cuisinent ça...

vendredi 31 octobre 2008

Les blogueurs font les courses et Mais pourquoi est-ce qu'ils nous cuisinent ça... ou deux blogs pour le prix d'un !

Quand j'étais petit j'avais des fois des drôles de rêves, faut dire que j'ai grandi dans un arbre à lire des histoires d'homme araignée et de femme invisible... ce qui explique bien des choses... Un de ces drôles de rêve que je faisais souvent c'était que j'étais enfermé toute une nuit dans un grand magasin et que je pouvais bien sûr y faire tout tout tout ce que je voulais et surtout repartir au matin en tirant un panier trois fois plus haut que moi... et tout ça pour rien, sinon c'est même pas drôle, si c'était juste pour faire des courses et payer à la fin... d'ailleurs à l'époque avec l'argent de poche que j'avais je devais plutôt regarder du côté des caramels à 1 centimes que des paniers pleins !
A chaque fois ce rêve commençait de la même manière, je partais à la découverte de mon nouveau terrain de jeu, le magasin. Curieusement dans les lieux de mes rêves, il y avait tout ce que j'aimais et que ça ! Des fontaines de Coca, des montagnes de chocolat, des ballons de foot partout et des sucettes et des mousses et... et surtout pas la moindre trace d'un légume, pas de carotte, aucun poireau, pas plus de navet et je ne parle même pas de betterave et autre endive, ces choses malfaisantes dont ma mère prétendait qu'il s'agissait d'aliments...
Mon seul problème d'alors était de ne pas prendre trop de ça ou de ça et de ne plus pouvoir mettre dans mon panier... des sachets de poudre qui pique ! J'allais oublier les sachets de poudre qui pique et les chewing-gum boule de toutes les couleurs et les carambars à la banane et... et ce foutu panier qui était plus que plein ! Et c'est comme ça que je passais des nuits heureuses et que je me réveillais contrarié de ne pas retrouver le cabas oublié dans le magasin de mes rêves...
Du coup quand l'autre jour je me suis retrouvé du côté du Bon Marché pour découvrir une drôle de machine très colorée, le Destinations de Tefal, et que nos complices de Bonnie and Clyde nous ont dit tirez une carte et allez faire les courses, je me suis retrouvé tiraillé entre deux impressions...
D'un côté il y avait le jeune garçon de l'arbre qui regardait le panier en pensant, toi je vais te remplir en moins de deux, et de l'autre, il y avait moi qui fais les courses en regardant les choses et les prix, parce qu'à chaque fois que je pose quelque chose dans un panier je sens le regard de mon banquier de plus en plus pesant sur mes frêles épaules ! Et comme je n'avais pas bien compris ce qu'on devait ensuite faire de ces courses... et à l'idée de devoir finalement les payer je me voyais bien expliquer à mon ami le banquier que le Bon Marché et Ed finalement c'était pratiquement la même chose, pratiquement...
Et puis en partant avec ma carte accompagné par Sophie, Annika, Julia et Adèle et Elise... j'ai lâché la bride au jeune habitant des arbres... ce n'est qu'en apprenant que finalement nous repartions avec nos courses et la drôle de machine sous le bras que j'ai failli dire... attendez j'ai oublié les sachets de poudre qui pique et les chewing-gum boule de toutes les couleurs et... Mais bon, on va dire que depuis j'ai un peu grandi, même si la poudre qui pique...
Et me voilà revenant chez moi avec ripaille et machine à me demander ce que je pouvais bien faire avec cette drôle de chose... Et finalement j'ai trouvé, grâce à elle je me suis assis lors d'un petit brunch et j'ai pour une fois mangé avec les autres, enfin jusqu'à ce que quelqu'un me demande tu pourrais pas me passer...
Et donc si vous voulez vous aussi essayer de bruncher autour...
La recette est très simple cette fois, des oeufs, des baked beans, des tranches de jambon cru, copa, de la pâte à faire des pancakes, n'hésitez pas sur la levure... du lard, des cubes de pommes de terre cuites à l'eau, du saumon cru ou fumé, du bacon et puis des jus de fruits bien sûr...et du sirop d'érable aussi... et tout ce que vous voulez !
Petits pancakes à bulles

Ingrédients : 300g de farine – 2 sachets de levure – 400 ml de lait - 1 càs de vinaigre blanc – 2 œufs - 1 grosse pincée de sel
Mélangez dans un bol la farine, la levure et le sel. Ajoutez les œufs, le lait et le vinaigre. Mélangez bien, n'hésitez pas donner un coup de mixer plongeant. La pâte, c'est ce que j'ai fait, peut se préparer à l'avance, soit la veille au soir. Ensuite versez-la directement dans les petit poêlons avec une lichette de beurre et servez-les nappeés de sirop d'érable... Vous pouvez bien sûr réaliser cette même recette dans une poêle chaude avec un peu de beurre.
Et voilà qu'une nouvelle aventure commence, puisqu'un nouveau blog intitulé... Mais pourquoi ils nous cuisinent ça... voit le jour aujourd'hui ! Il va parler de cuisine et pas seulement de recettes, mais aussi de recettes... et aussi d'infos et des nouveautés des marques comme celle-ci... et de bien bien d'autres choses comme toujours par ici... donc à vous de voir, de venir ou pas, d'être intéressé ou pas mais surtout faites-moi plaisir de rester toujours et encore critique et l'oeil ouvert !

Mais pourquoi est-ce qu'ils nous cuisinent ça... et pourquoi est-ce que je vous raconte ça...

mardi 21 octobre 2008

Une nouvelles histoire qui commence...

...